UBB : "C'est un petit peu récurrent", Yannick Bru face à l'hécatombe des demi de mêlée

Mathieu Publié par Mathieu le 17 janvier 2026 à 08h00
UBB : C'est un petit peu récurrent, Yannick Bru face à l'hécatombe des demi de mêlée
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Le manager de l'Union Bordeaux-Bègles, Yannick Bru, a fait le point sur la situation alarmante au poste de demi de mêlée. Avec trois joueurs à ce poste actuellement blessés, le coach doit trouver des solutions pour les prochaines échéances des Bordelo-béglais.

"On a encore trois numéros 9 couchés"

Yannick Bru ne cache pas son inquiétude face à la multiplication des blessures au poste de demi de mêlée : "On a encore trois numéros 9 couchés. Il nous reste un numéro 9 de formation, Martin Page-Relo, et après, des numéros 9 de circonstance."

"On va essayer de s'adapter"

Face à cette cascade de pépins physiques, l'UBB doit faire preuve de créativité pour composer avec l'effectif disponible.

Le manager bordelo-béglais évoque les pistes envisagées pour pallier ces absences : "On va essayer de s'adapter, probablement comme on l'a fait en cours de match avec Joey Carbery. On a aussi d'autres options… (...) C'est toujours une opportunité pour d'autres de montrer leurs qualités mais c'est vrai que c'est embêtant cette année. C'est un petit peu récurrent, ça tape souvent sur les mêmes positions."

UBB : Cest un petit peu récurrent, Yannick Bru face à lhécatombe des demi de mêlée

La philosophie du "virage après virage"

Avec le Tournoi des Six Nations qui approche, les complications pourraient s'intensifier pour l'Union Bordeaux-Bègles. Mais le manager refuse de se projeter trop loin.

Sa méthode pour gérer la pression consiste à rester concentré sur l'échéance immédiate : "L'avantage d'être dans cette course de bobsleigh, c'est qu'en fait, tu ne vois pas plus loin que le prochain virage."

Yannick Bru développe cette philosophie qui lui permet d'éviter de trop anticiper les problèmes potentiels : "Ça m'évite du stress parce que si maintenant je commence à avoir peur de ce qui pourrait se passer en fonction des internationaux qui vont être sélectionnés, ceux qui pourraient se blesser, ou ceux qui, comme Joseph Laharrague, ont planté leur voiture en sortant du parking de Chaban le week-end dernier… Le champ des craintes, il est immense. Donc en ce moment, on travaille juste sur le prochain virage."

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Mathieu
Publié le 17 janvier 2026 à 08h00 par Mathieu
Originaire de Bordeaux, j'ai grandi avec le rugby dans le cœur. Supporter inconditionnel de l'UBB, j'ai toujours été fasciné par l'esprit de camaraderie et la détermination qui caractérisent ce sport. Après avoir moi-même foulé les terrains de rugby, j'ai décidé de partager ma passion à travers l'écriture.